Selon le cas, il s’agit en effet de :
Pour plus de simplicité, on peut distinguer deux types de logistique : la logistique endogène qui est fondée sur l’activité de production et de consommation réalisée dans le territoire de référence et la logistique exogène qui répond aux besoins d’organisations logistiques extérieures au territoire à la recherche d’un site optimal pour implanter leurs opérations et distribuer sur une aire plus vaste, aux échelles euro régionale, nationale, européenne ou intercontinentale.
vise à satisfaire les besoins d’accueil, d’entreposage et d’intervention sur des marchandises provenant de régions, de pays, de continents différents et destinées à être distribuées au-delà des limites du territoire, vers le reste de la France et de l’Europe et du bassin méditerranéen.
est la plus structurante car elle repose sur la structure économique et démographique du territoire. Elle est un outil indispensable de son développement puisqu’elle permet de satisfaire, en tout ou partie, les besoins d’approvisionnement et d’expédition du territoire dans lequel elle est positionnée. Pour la région Provence – Alpes – Côte d’Azur, fortement urbanisée et concentrée sur les bandes littorales maritimes et fluviales, au sein de cette logistique endogène se pose le défi de la logistique urbaine. En effet, l’échelon final de la logistique de distribution, celle du dernier kilomètre (messagerie, approvisionnement des commerces et services de centre-ville, traitement des nouveaux flux de e-commerce) ne fait pas encore l’objet de schémas performants tant d’un point de vue économique, environnemental que sociétal dans la plupart des grandes villes. Pourtant il s’agit d’une activité à forte valeur ajoutée, mobilisant beaucoup de main d’œuvre et à fort enjeu environnemental.