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Les logistiques

 Logistique exogène

Derrière le terme générique de logistique s'interpénètrent et s'associent (en se renforçant mutuellement) des logiques et organisations distinctes, utilisant des formes d’équipements et de circulation différents.

Selon le cas, il s’agit en effet de :

  • Assurer les échanges massifs, caractérisés par la distance et l’importance des volumes et /ou de la valeur et mettant à contribution notamment la logistique portuaire et maritime;
  • Gérer les flux dans leur globalité, on parle alors de logistique de mise en marché;
  • Approvisionner les lieux de consommation et assurer « le dernier kilomètre », on parle alors de logistique d’approvisionnement et, de plus en plus, de logistique urbaine.

Pour plus de simplicité, on peut distinguer deux types de logistique : la logistique endogène qui est fondée sur l’activité de production et de consommation réalisée dans le territoire de référence et la logistique exogène qui répond aux besoins d’organisations logistiques extérieures au territoire à la recherche d’un site optimal pour implanter leurs opérations et distribuer sur une aire plus vaste, aux échelles euro régionale, nationale, européenne ou intercontinentale.

La logistique exogène

vise à satisfaire les besoins d’accueil, d’entreposage et d’intervention sur des marchandises provenant de régions, de pays, de continents différents et destinées à être distribuées au-delà des limites du territoire, vers le reste de la France et de l’Europe et du bassin méditerranéen.

La logistique endogène

est la plus structurante car elle repose sur la structure économique et démographique du territoire. Elle est un outil indispensable de son développement puisqu’elle permet de satisfaire, en tout ou partie, les besoins d’approvisionnement et d’expédition du territoire dans lequel elle est positionnée. Pour la région Provence – Alpes – Côte d’Azur, fortement urbanisée et concentrée sur les bandes littorales maritimes et fluviales, au sein de cette logistique endogène se pose le défi de la logistique urbaine. En effet, l’échelon final de la logistique de distribution, celle du dernier kilomètre (messagerie, approvisionnement des commerces  et services de centre-ville, traitement des nouveaux flux de e-commerce) ne fait pas encore l’objet de schémas performants tant d’un point de vue économique, environnemental que sociétal dans la plupart des grandes villes. Pourtant il s’agit d’une activité à forte valeur ajoutée, mobilisant beaucoup de main d’œuvre et à fort enjeu environnemental.